La plus vibrante histoire d’amour est sans doute celle qu’a vécu Monique Andrée Serf avec son auditoire. Malgré une enfance et des expériences difficiles, elle a pu sublimer en beauté créatrice ce qui, chez n’importe quelle personne normalement constituée, se serait manifesté sous forme de destruction.
L’intemporelle intensité de sa voix, qu’il s’agisse d’interprétations ou de ses propres compositions, transcende avec chaleur toute forme d’instrumentation. Barbara charme ainsi avec résilience, et lègue son potentiel en héritage aux générations qui suivront.
Ma mangouste prend des vacances. On lui garde sa place au chaud.
Goddess Andrea Revel will be giving a farewell show at La Sala Rossa this Wednesday, as it seems she is headed back to Calgary. The evening should not be missed by anyone who:
Show is scheduled to take place at 9 PM.
La Sala Rossa: 4848 Saint-Laurent (near Saint-Joseph)
Hope to see you there!
J’ai connu à l’Espéranza/Cagibi la musique de Coco Rosie et celle de Taken by Trees. J’ai connu Paris Combo au Auprès de ma blonde sur Saint-Denis, et sans Google pour faire une recherche des paroles « mais que fait la NASA ? » je n’aurais pas pu savoir qui ils étaient puisque le barman, qui détestait ce qu’ils font, refusait obstinément de satisfaire ma soif d’informations. Et toc.
Au Café de l’apothicaire, Devandra Bernardt, Anthony Hegarty, Camille, Johnny Cash. Au salon de thé Cammelia-Sinensis : Thievery Corporation, Ravi Shankar, Maharaja, Liu Fang, Susheela Raman pour ne nommer que ceux qui me viennent à l’esprit. Aux derniers humains l’excellent Kelly Joe Phelps. Au Vices et versa, The Puppini Sisters. Dans un Renaud-Bray, Fredric Gary Comeau et Regina Spektor, main dans la main. Radiocanne, Arthur H, Susie Arioli, Alexis HK, Ramachandra Borcar, Nicolas Repac, Nathalie Matteau et Yves Desrosiers.
Je regarde la liste, à laquelle devrait logiquement s’annexer les découvertes créditées à des échanges de CDs avec des amis/collègues/connaissances, et je me sens presque un imposteur. Je n’ai rien inventé - mais justement, à ce que je sache personne n’invente rien dans ce domaine, exception faite des musiciens eux-même. Reste que tout le monde découvre. N’est-ce pas là un fabuleux parcours ?
Il m’amuserait de tenter de représenter graphiquement cet arbre de « Qui a découvert quoi grâce à qui/quoi/où/quand », une sorte de version musicale de la « charte » dans The L Word.
J’aimerais également étudier la question du momentum qui semble rendre impossible de retrouver exactement le passage donné qui avait tant marqué lorsqu’une musique a été entendue la première fois. Je suis prêt à parier qu’on parle ici de la même région du cerveau qui est incapable de ne pas traiter l’information perçue (éviter de lire un mot affiché, par exemple). Le sujet d’une soirée complète !
“IZ” était un musicien hawaîen d’origine qui faisait au bas mot plusieurs centaines de kilos. Il a livré sur l’album Facing Future un splendide medley de Somewhere Over the Rainbow et de What a Wonderful World. À découvrir !
(inspiré par l’article Le phénomène Babel : Mords le têtard ciré! et autres slogans publicitaires sur le Cercle de la connaissance inutile)
Express musical :
Nico était musicienne, actrice et mannequin. Née Christa Päffgen, elle a adopté le prénom du réalisateur Nico Papatakis. Name-dropping : elle a collaboré au cours de sa carrière avec les Warhol, Velvet Underground, Gainsbourg, Dylan. Elle a eu un fils avec Alain Delon.
D’abord héroïnomane, elle gagne le combat contre la drogue, pour finir la tête bêtement fracassée contre un trottoir (accident de vélo). Y’a des claques qui se perdent !